Piloter la trésorerie et le financement de votre cabinet
Une trésorerie qui dort perd de la valeur. Un crédit mal calibré pèse sur vos projets. Nous structurons les deux, en cohérence avec votre patrimoine.
Une trésorerie qui dort, un financement subi
La trésorerie excédentaire de votre cabinet, laissée sur un compte courant, ne rapporte rien. Chaque année, l’inflation grignote sa valeur réelle. Cet argent travaille pour la banque, pas pour vous.
À l’inverse, un crédit négocié dans l’urgence ou un financement mal calibré (durée, garanties, taux) pèse sur votre capacité d’investissement pour les années qui suivent. Matériel, rachat de parts, murs du cabinet : ces décisions vous engagent sur le long terme.
Peu de libéraux pilotent vraiment ce poste. Faute de temps, faute de méthode, la trésorerie et les financements se gèrent au coup par coup, alors qu’ils méritent une stratégie d’ensemble, articulée avec votre patrimoine privé.
Quatre étapes pour structurer
Nous partons de votre situation réelle : trésorerie disponible, besoins de fonctionnement, projets à venir. Puis nous plaçons l’excédent sur des supports adaptés à votre horizon, et nous structurons vos financements pour qu’ils servent vos projets sans peser sur le reste.
Les leviers que nous actionnons
La trésorerie de votre cabinet, en clair
Où placer la trésorerie de mon cabinet ?
Cela dépend de votre horizon et de ce que le cabinet doit garder disponible. Une partie reste mobilisable à court terme pour le fonctionnement ; l’excédent peut être orienté vers des supports adaptés à votre tolérance au risque. Nous calibrons cette répartition avec vous, sans bloquer ce dont vous avez besoin.
Faut-il acheter ou financer mon matériel ?
Tout dépend de votre trésorerie, de votre fiscalité et de la durée d’usage du matériel. Acheter comptant préserve votre capacité d’emprunt pour d’autres projets ; financer (crédit ou financement locatif) lisse l’effort dans le temps. Nous comparons les deux options chiffrées sur votre situation.
Comment financer un rachat de parts ?
Un rachat de parts ou une entrée en association se finance le plus souvent par crédit. L’enjeu est de calibrer la durée, les garanties et les mensualités pour que l’opération reste soutenable sans peser sur vos autres projets. Nous structurons le montage avec vous.
Faut-il sortir la trésorerie ou la laisser dans la société ?
C’est un arbitrage entre votre fiscalité, vos besoins personnels et les projets du cabinet. Sortir la trésorerie a un coût fiscal et social ; la laisser dans la société peut servir à investir. Nous regardons les deux logiques ensemble, en cohérence avec votre patrimoine privé.
Le capital placé est-il garanti ?
Tout dépend du support retenu. Sur les supports en unités de compte, le capital n’est pas garanti : sa valeur évolue à la hausse comme à la baisse selon les marchés. C’est pourquoi nous calibrons le placement selon votre horizon et ce que le cabinet doit garder disponible.
Ce dispositif répond à ces objectifs
Chez nous, le produit n’est jamais le point de départ : il répond à un objectif. Voici ceux que celui-ci sert.
Votre trésorerie travaille-t-elle pour vous ?
Première rencontre : 15 minutes pour qu’on vous écoute et qu’on cerne votre situation. Si on peut vous aider, on regarde ensuite ensemble votre trésorerie et vos projets de financement, et ce qu’il est possible d’optimiser, en rendez-vous dédié (45 min à 1 h).