Estimez votre trou de couverture

En cas d’arrêt de travail, votre caisse ne couvre qu’une fraction de votre revenu. Chiffrez l’écart en quelques clics.

Comprendre le calcul

Questions fréquentes sur la prévoyance TNS

Combien verse ma caisse en cas d’arrêt de travail ?

Le versement se fait en deux temps. Après 3 jours de carence, c’est d’abord l’Assurance Maladie qui verse des indemnités journalières, du 4e au 90e jour : environ 1/730 de votre revenu, plafonné à 197,51 €/jour en 2026. À partir du 91e jour, le relais est pris par votre caisse, et tout dépend alors de votre profession : la CARMF (médecins) reste calculée sur le revenu, de 65,84 à 197,51 €/jour ; la CARPIMKO (infirmiers, kinés) bascule sur un forfait de 55,44 €/jour ; la CARCDSF verse un forfait de 113,22 €/jour pour un chirurgien-dentiste, 49,70 €/jour pour une sage-femme. Au-delà du plafond et dans la durée, l’écart avec votre vrai revenu reste à votre charge.

Qu’est-ce que le « trou de couverture » en prévoyance TNS ?

C’est l’écart entre votre revenu habituel et ce que vous touchez réellement pendant un arrêt. Même pour un médecin bien rémunéré, l’indemnité est plafonnée à 197,51 €/jour (environ 5 900 €/mois), pour une durée limitée, puis elle chute fortement si l’arrêt se prolonge en invalidité. Pour un kiné ou un infirmier, le relais de la caisse est un forfait d’environ 55 €/jour, sans lien avec le revenu. Dans les deux cas, l’écart à combler peut représenter plusieurs milliers d’euros par mois : c’est ce trou que la prévoyance individuelle vient combler.

À partir de quand les indemnités démarrent-elles ?

Plus tôt qu’on ne le croit. Après 3 jours de carence, l’Assurance Maladie verse des indemnités dès le 4e jour, et jusqu’au 90e. C’est seulement le relais de votre caisse (CARMF, CARPIMKO, CARCDSF) qui démarre au 91e jour, après une franchise de 90 jours. Un contrat de prévoyance individuel, lui, peut intervenir bien plus tôt, dès le 1er, 8e, 15e ou 30e jour selon l’option : le choix de cette franchise est le principal levier sur votre cotisation.

Ce simulateur est-il valable pour tous les libéraux de santé ?

Oui. Il couvre la CARMF (médecins libéraux), la CARPIMKO (infirmiers, kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes, orthoptistes) et la CARCDSF (chirurgiens-dentistes, sages-femmes). Les résultats sont des estimations fondées sur les barèmes 2026 de l’Assurance Maladie et de ces caisses. Pour un calcul exact intégrant votre revenu réel et vos options de contrat, une analyse personnalisée reste nécessaire.

Que faire une fois le trou de couverture identifié ?

Le trou chiffré est le point de départ d’une stratégie : choix de la franchise, niveau de garanties (incapacité temporaire, invalidité partielle ou totale, décès), arbitrage entre cotisation et couverture. Le réglage de la franchise et des garanties est le principal levier sur la cotisation : un contrat bien calibré protège mieux pour un coût maîtrisé, sans payer pour des garanties que vous n’utiliserez pas.

Un chiffre, c’est bien. Un plan, c’est mieux.

Le simulateur donne un ordre de grandeur. Pour le calcul exact et la stratégie qui va avec, parlons de votre situation.

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