Pinel sans calcul hors fiscalité
Beaucoup achètent un Pinel parce que ça défiscalise. Si le bien ne vaut pas son prix, l'économie fiscale est mangée par la moins-value.
SCI, SCPI, LMNP, murs professionnels. Chaque option a ses avantages et ses pièges. Nous vous aidons à choisir en fonction de votre patrimoine global.
Capacité d’emprunt, rendement net, fiscalité, sortie : voici comment nous analysons un projet immobilier avant de le valider.
Pierre, kinésithérapeute, 38 ans, projet d'investissement de 250 000 €. Comparaison LMNP réel vs SCI à l'IS, projection cashflow et patrimoine sur 20 ans.
Projet financièrement viable mais structure fiscale sous-optimale. LMNP au régime réel non choisi : vous allez payer 18 000 € d'impôt sur 5 ans qui pourraient être différés ou évités via amortissement comptable.
Comparaison LMNP réel vs SCI à l'IS, projection cashflow sur 20 ans, étude du financement, analyse de l'emplacement.
Un bien ne se juge pas à son loyer affiché, mais à ce qu’il reste après crédit, charges et impôts. Visualisez le cash-flow réel.
L'amortissement déductible fait tomber le résultat fiscal à presque zéro. Vous encaissez le cash, vous payez peu d'impôt, le bien se rembourse tout seul.
Un kiné qui achète ses murs en SCI à l’IS, cela peut être brillant. Le même qui achète un Pinel à Toulouse sur les conseils de son banquier, cela peut coûter 30 000 € en 10 ans. Tout dépend du véhicule. Et de votre objectif réel : revenus, capitalisation, transmission. Nous regardons dans cet ordre.
Les pièges immobiliers les plus fréquents chez les libéraux de santé, et ce que nous vérifions pour les éviter.
Beaucoup achètent un Pinel parce que ça défiscalise. Si le bien ne vaut pas son prix, l'économie fiscale est mangée par la moins-value.
L'amortissement du bien et des meubles annule l'imposition pendant 12 à 15 ans. Beaucoup restent au micro-BIC par défaut.
Pour des projets long terme, la à l'IS amortit le bien et reporte la fiscalité.
Sur un bien ancien, 7 à 8 % de frais. Beaucoup oublient ces frais dans leur calcul de rentabilité.
Compter 100 % de loyers tous les mois est irréaliste. Une vacance moyenne de 5 % impacte la rentabilité nette.
Sur 20 ans, prévoir 1 à 2 % du prix d'achat par an pour entretien. Soit 50 000 € sur un bien de 250 k€.
La taxe foncière augmente de 2 à 4 % par an. Sur 20 ans, le poids dans le cashflow double presque.
En , la plus-value est partiellement imposée. Stratégie de sortie clé.
Une caution simple ne vous protège quasiment pas en cas de loyers impayés.
La GLI coûte 2,5 à 3,5 % du loyer. Pour un investisseur libéral, c'est de la sérénité achetée.
Acheter ses propres murs via une familiale est puissant fiscalement. Mais nécessite une structure précise.
Tout investir dans la même ville expose au risque local.
Première rencontre : 45 minutes pour qu’on vous écoute et qu’on cerne votre projet. Si on peut vous aider, on l’étudie ensuite en rendez-vous dédié (45 min à 1 h) et on vous dit s’il tient la route, et sous quelles conditions.